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| Crack du marketing et du multimédia à 15 ans. | |||||||||||||||||
| par Serge Daigneault | |||||||||||||||||
| , 2005-12-12 | |||||||||||||||||
Jean-Philippe Boudreau (JPB) est un des éléments prometteurs de la relève québécoise dans le domaine du multimédia et du marketing. Son histoire est celle d'un jeune qui a appris à développer ses talents et à se débrouiller pour livrer la marchandise peu importe les défis qui ont jalonné son chemin. À 15 ans, vivant alors en France, il commence à proposer ses services pour concevoir des sites Internet. Six années plus tard, au Québec, tout en poursuivant des études et, en dépit des intempéries tant sur le plan personnel que professionnel, il a réussi à guider Art Team Images vers la stabilité et le succès. Art Team Images
Art Team Images est une agence de publicité qui prend en charge l'image totale d'un client : image de marque, design graphique, solutions d'affaires électroniques, stratégie média, plan de communication marketing, imprimerie, relations publiques, organisation d'événements : des orteils jusqu'à la pointe des cheveux quoi ! Pour combler les attentes de sa nombreuse clientèle, le groupe propose également du graphisme à la fine pointe des tendances actuelles et futures ainsi que des économies d'échelle qui surprennent et font toujours plaisir.
Saisir l'occasion Le goût de la techno et des affaires, Jean-Philippe l'a développé avec ses parents, des hauts dirigeants d'un leader québécois de la câblodistribution, de l'Internet haute vitesse et de la téléphonie IP : COGECO. Un milieu fertile pour le développement d'un futur crack du marketing et du multimédia direz-vous? «Bien sûr, les projets de mes parents, leurs réceptions et leurs relations d'affaires m'ont grandement influencé, c'est vrai. Ado, j'ai eu l'opportunité de voir et d'écouter plusieurs leaders du milieu de la telecom. Oui, c'est impressionnant de rencontrer, genre : le président de Musique Plus, RDS, Netgraphe, Radio-Canada, Star Choice, Etc. Mais j'aurais pu ne pas trouver cela amusant et orienter mes intérêts vers un autre domaine » précise-t-il. Premiers contrats
Au moment où Internet débutait sa longue poussée, il découvre que la communication virtuelle et la conception de sites le passionnent follement. « Pour développer ma petite entreprise, je disais aux gens de nous donner une chance comme jeunes, qu'on ferait le travail bénévolement et qu'ils pouvaient nous donner ce qu'ils voulaient s'ils étaient satisfaits. On avait beaucoup de fun avec cette petite entreprise qui portait le nom de Biosoft Entreprise» relate JPB. C'était l'époque du Sud de la France où il rencontre la violence des jeunes de cette région nettement plus dure que celle que l'on voit Québec. À son retour dans la Belle Province, il continuera d'inviter les gens à « donner une chance aux jeunes ». Il décrochera, à 16 ans, son premier contrat avec un entrepreneur électricien de la Rive-Sud. Ce dernier est toujours en affaires et son site est toujours en ligne.
JPB est un partisan des stages en entreprise. « Petit ou grand : chaque stage révèle ses secrets et ses trésors » se plait-il à dire. Pour les employeurs, c'est une main-d'Å“uvre à bon marché et pour les stagiaires, cela représente une occasion en or de faire leurs preuves. Dans le cadre d'un cours d'orientation en choix de carrière, il choisit de présenter le leader des portails québécois : Netgraphe (La Toile du Québec et cie). Il est accepté en stage d'observation. « Des journalistes à la direction des projets spéciaux en passant par les designers, les responsables du contenu, les statisticiens, etc. : je l'ai observés, je les ai questionnés, je les ai talonnés jusqu'à ce que je sois content des réponses. Ces gens ont été très courtois, ce sont des professionnels, et ils étaient heureux que je m'intéresse autant à leur travail » ajoute-t-il. Il est sorti de ce stage avec une importante lettre de recommandation qu'il est toujours fier de présenter dans son portfolio.
Gonflé à bloc Dans le but de développer sa petite entreprise, JPB commence à imiter les grandes firmes en participant à des appels d'offre pour des projets d'un calibre plus élevé. Un de ces appels le conduit devant un panel de décideurs pour un ministère du gouvernement québécois. «Il s'agissait alors de créer un site Intranet permettant de rejoindre plus de 3 500 professionnels. Même si le contrat a été accordé à une firme aux gros salaires, j'ai reçu une lettre du comité de sélection me remerciant et vantant la qualité de ma présentation » souligne-t-il. Et hop! une deuxième lettre pour garnir son CV qui en avait bien besoin face aux ténors du milieu.
S'il avoue qu'il a su profiter des chances que la vie a placées sur son chemin, il reste que comme tout personne qui ose, JPB a du faire face à la résistance de ses parents. Entre autres, ces derniers préféraient le voir réussir dans un autre domaine. « Ingénieur, par exemple, mais sûrement pas en marketing, indique-t-il. Mes parents ne réalisaient pas que j'étais venu sur la terre pour vivre ma vie et non la
Aujourd'hui, si les parents JPB sont fiers de lui et qu'il s'en réjouit, JPB garde encore le souvenir de leur désapprobation. Pour lui, cette attitude des parents en général fait mal à tous les jeunes qui osent. En effet, beaucoup de parents ont la fâcheuse manie de vouloir que leurs enfants suivent leurs pas, sinon qu'ils optent pour des jobs susceptibles d'assurer leur avenir. Les talents et ce que le ou la jeune aime faire semble peu compter dans la balance. « C'est comme si tu disais à un bébé qu'il ne réussira jamais à faire ses premiers pas. Dur-dur d'être un jeune qui ose » ajoute JPB.
Deux nouveaux venus sur la scène du rock alternatif. JPB est un gars à projet. Toutes les bonnes idées originales lui plaisent dès le départ, ressentant le besoin d'encourager leurs promoteurs. «Je crois que ce que tu donnes te revient. Alors moi, j'encourage ceux qui démarre, ceux qui poursuivent et ceux qui choisissent une autre direction » soutient-il. C'est un gars à partenariat. Il aime travailler en équipe et il aime s'engager dans des projets qui sont utiles aux autres. Avec United For Paradise et Distortion Graphix, il s'est donné la mission de devenir le porte-voix de la relève musicale! Avec Vox Media, son but est de représenter les medias alternatifs qui s'adressent aux jeunes (journaux, magazines, webzines, etc.) et de constituer une force pour le placement media. En janvier 2006, Jean-Philippe Boudreau participera à la 18e édition des Jeux du Commerce qui aura lieu à Québec. Il sera membre de la délégation de l'École des Sciences de la Gestion de l'Université du Québec à Montréal. Avec ses coéquipiers et ses coéquipières, il tentera de remporter les compétitions en stratégie de gestion. L'équipe de Québec Jeunes se joint à vous pour lui offrir nos meilleurs de succès.
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