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| Vivisection : cruauté inutile! | ||||||||||
| Stéphanie Beaudin | ||||||||||
| 2007-05-23 | ||||||||||
(Ndlr : attention personnes sensibles, certaines images peuvent vous choquer. )
Terrorisés à la seule vue d’une chemise blanche, tremblants de peur, de douleur à cette approche, des milliers d’animaux se font torturer, mutiler, et intoxiquer volontairement par l’homme. Devrait-on tolérer le fait de tester des produits de consommation humaine sur les animaux? De faire souffrir, de terroriser des êtres vivants qui ont eu la malchance de naître sous les mains des scientifiques? Je suis contre cette approche, mais d’autres personnes sont pour, car ils disent que c’est nécessaire si l’on veut avancer dans la science. C’est ce que nous allons voir dans cet article. Je vais aborder les 3 sujets suivants qui démontrent pourquoi je crois que nous devrions cesser les tests sur les animaux: Leur situation, d’autres façons pour tester les produits et enfin des chiffres assez étonnants.
Premièrement , il y a une question que tout le monde se pose concernant la vivisection : Les animaux sont-ils bien traité par leur supérieurs? Les organismes comme PETA (People For The Ethnical Traitements On Animals), affirment que ces animaux vivent l’enfer 24 heures sur 24, tandis que les chercheurs nient totalement ce fait.
Paul Vachon, quant à lui, dit que les animaux sont très bien traités, malgré les faits présentés ci-dessus. C’est un vétérinaire depuis plus de 15 ans, et il enseigne maintenant le cours de médecine des animaux de laboratoire. Il mentionne qu’aux prix que les animaux coûtent, ils en prennent soins et sont conscients qu’ils ressentent la douleur. « Les animaux sont traités aux petits oignons » dit-il. Effectivement, une souris coûte 9$, un lapin 75$, et un primate 7000$. Il dit que les laboratoires en 2007 ne sont plus surchargés et qu’au point de vu légal, chaque animal devrait avoir sa propre cage, changée et nettoyée régulièrement. Il a même affirmé qu’ils étaient mieux traités que les humains et que les cas de négligences sont rares ! Peta a complètement nié ce fait, posant des caméras cachées dans ces laboratoires. Les vidéos prouvaient effectivement que les chercheurs battaient, frappaient et sacraient après les animaux qui se débattaient et qui « gémissaient » trop. Alors, s’Il faut le voir pour le croire, il faudrait croire quePETA a raison ? Ou tout simplement se fier à ce que Paul Vachon tente de nous dire ?
Deuxièmement, il existe plusieurs autres façons pour tester des produits autrement que sur les animaux. Voyons ensemble les solutions alternatives :
Il existe aussi une technique à la fine pointe de la technologie. Elles ne requirent aucun cobaye, ni humain ni animal. Pour tester l’absorption cutanée et la corrosion de la peau, les essais peuvent être faits sur des fragments de peau isolée. Ou pour connaître les effets mutagènes, faire muter des gènes dans la levure. Il y a aussi maintenant des logiciels qui ont été développés pour l’analyse des produits que l’on doit employer. S’il existe d’autres façons que les tests sur les animaux, pourquoi ne les utilisons pas ? Tout simplement parce que ça coûte trop chère et que les compagnies veulent sauver le plus d’argent possible.
Pour résumé, les chiffres indiquent que seulement 2591 animaux (1911 rongeurs et 680 lapins) ont été utilisés pour des tests en cosmétiques. Cela montre que peu d’animaux sont sacrifiés pour les cosmétiques, comparativement à ce que les gens pensent. Côté Canada, on dénombre 1.8 millions d’animaux par année qui sont livrés à la science, mais ce chiffre est bien au-dessous du nombre réel. Effectivement, il est difficile de savoir les chiffres exacts étant donné que la majorité des laboratoires ne prennent pas en note tous les animaux qui meurt.
Pour aider la cause, vous pouvez également donner des dons aux organismes qui manifestent contre les tests sur les animaux. Vous pouvez également vous présenter aux tests sur les cobayes humains, signez et faire circuler des pétitions, organiser des laves-o-chiens pour la cause. Un peu d’imagination, et le tour est joué !
La «Semaine Mondiale pour la libération des « Animaux de Laboratoire» (SMAL) est l’adaptation francophone des campagnes anglo-saxonnes World Week for Animals In Laboratories etWorld Laboratory Animal Liberation Week aux États-Unis et Lab Animal Week au Royaume-Uni.
Chaque année en avril, mois traditionnellement consacré au supplice des animaux dans les laboratoires, des centaines de groupes locaux, groupements et associations qui luttent à travers le monde contre l’expérimentation sur les animaux organisent des actions tout au long de la Semaine Mondiale. L’objectif de cette campagne est double : dénoncer sans compromis l’expérimentation et la dissection et informer le grand public des sévices que supportent les animaux dans les laboratoires ainsi que de l’inutilité et de la nocivité de ces pratiques barbares et dangereuses.
Document choc sur la vivisection sur ARTEZIA.NET qui a réalisé la présentation suivante...
Textes : Stéphanie Beaudin
Webédition : Kessler Alexandre
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