
Étudiante, ancienne gymnaste du Club les Icares et maintenant lutteuse en route vers les Jeux Olympique.Voici ce qui décrit en quelques mots le parcours de Martine Dugrenier.
Autrefois gymnaste de niveau national, Martine Dugrenier vice-championne mondiale de lutte libre, s’apprête à s’envoler le 5 août en direction de Pékin pour disputer la médaille d’or dans la catégorie des 63 kilos. La flexibilité et la coordination que son ancienne discipline lui on permis de développer lui sont d’une grande utilité pour la pratique de la lutte. L’agilité et la rapidité font également partie des habilités à posséder pour performer dans ce sport encore tout récent dans la catégorie féminine des Olympiques. C’est en 2004, aux Jeux d’Athènes que les femmes ont pu pour la première fois participé à quatre épreuves de lutte libre. Martine est la première québécoise à se rendre à ce niveau de compétition et compte bien affronter avec brio la Japonaise, Kaori Icho et les Chinoises, ses principales rivales!
Tandis que plusieurs titres prestigieux en sport sont déjà derrière Martine, mais elle possède également quelques diplômes universitaires qui viennent enrichir son curriculum vitae. Elle étudie présentement à la maîtrise en administration et fondements de l’éducation à l’Université de Montréal et complète également ses études en administration du sport à l’Université Concordia. Nommée trois fois vice-championne du monde de lutte, Martine a vu sa réorientation sportive comme une seconde chance pour aller aux Olympiques.Les différents titres remportés auraient pour certains l’effet d’augmenter le niveau de stress, mais pour le moment ce n’est pas quelque chose qui occupe l’esprit de Martine, elle préfère ne pas s’ajouter de poids sur les épaules et rester concentrer sur les futurs combats. Elle mentionnait que contrairement à la gymnastique où une routine est déjà fixée d’avance, c’est seulement une fois le combat entamé que l’on peut envisager les coups. La plupart de ses adversaires étant déjà prédéterminées, elle a pu bien se préparer et visionner quelques combats qu’on fait futures adversaires pour voir se familiariser avec leur technique et s’assurer qu’elles ne leurs réserveraient pas de surprise, comme l’a fait la Colombienne lors de la sélection pour les Olympiques. Cette dernière, Roa, avait mis ses mains contre le visage de Martine pour la déconcentrée, ce geste normalement interdit n’avait toutefois pas été souligné par les juges…
Ainsi, suite aux précieux conseils de son entraîneur Victor Zilberman, il ne lui reste plus qu’à exceller aux Jeux de Pékin. En plus de suivre l’évolution de ses performances, vous pouvez encourager Martine au lien suivant ;

Les combats de Martine sont prévus entre 21h00 et 00h00 samedi
et 6h00 et 9h00 dimanche matin.
Bon succès Martine !
Photos par Lawrence B. Slater
Julie Bertrand Villemure pour l'équipe de QuébecJeunes.com
18 août 2008 Dugrenier rate de justesseAprès Carol Huynh et Tonya Verbeek samedi, ce fut autour de la Lavalloise Martine Dugrenier de se mettre en évidence, dimanche, chez les moins de 63 kg. La triple vice-championne du monde chez les 67 kilos (une catégorie qui ne figure pas au programme des Jeux) a amorcé la journée en force, remportant ses deux premiers combats, avant de chèrement vendre sa peau face à la championne olympique en titre et cinq fois championne du monde de la catégorie, la Japonaise Kaori Icho, s'inclinant finalement par décision de l'arbitre, au terme de trois périodes de lutte exténuantes. Kaori remportera finalement la compétition. Pour l'obtention d'une des deux médailles de bronze à l'enjeu, Dugrenier devait ensuite battre l'Américaine Randi Miller, ce qu'elle n'a pas été en mesure de réaliser. Elle prendra finalement le cinquième rang de la compétition, au pied du podium. Pendant ce temps, chez les moins de 72 kg, Ohenewa Akuffo a perdu son premier combat, par tombé, face à la Bulgare Stanka Zlateva, l'une des grandes favorites de la compétition. Akuffo aurait pu gagner une médaille de bronze en battant l'Espagnole Maider Unda lors du premier tour du repêchage, mais la lutteuse de Brampton, en Ontario s'est inclinée 5-2, 1-1, 1-0. (Presse canadienne) |
Lutte olympique: Les prises sont autorisées sur toutes les parties du corps, entre la tête et la ceinture. Les prises aux jambes sont donc interdites. Au centre d’un carré de 12m de côté, la zone de combat est un cercle de 9m de diamètre, avec à l’intérieur une couronne rouge périphérique de 1m de large appelée «zone de passivité» Le combat se divise en deux périodes de 3 minutes, avec une pause de 30 secondes. Il s’arrête en cas de tombé ou quand un lutteur possède un avantage de 10 points sur son adversaire. Pour toutes autres informations concernant l’arbitrage, le pointage et les techniques utilisées rendez-vous au http://www.olympic.org/fr/sports/programme/disciplines_fr.asp?DiscCode=WF |
| Lutte gréco-romaine: La lutte gréco-romaine est une forme de lutte dans laquelle les lutteurs ne peuvent utiliser que leurs bras et ne peuvent attaquer que le haut du corps de leur adversaires, contrairement à la lutte libre, où ils peuvent aussi utiliser leurs jambes et tenir leur adversaire en dessous de la ceinture. Les lutteurs commencent leur assaut debout et essaient d'envoyer leur adversaire au tapis. Les combattants doivent porter toutes leurs prises au-dessus de la ceinture et l'usage des jambes, croche-pied et plaquages sont interdits. |
| Gymnastique artistique: La gymnastique artistique est une discipline sportive consistant à enchaîner des mouvements acrobatiques. On distingue la gymnastique artistique masculine et la gymnastique artistique féminine. La compétition se déroule de deux manières : en concours par équipe et en concours individuel. Ce dernier se subdivise en concours général et en concours par appareil. Chez les filles, il existe 4 disciplines : la poutre (longueur : 5m et largeur : 10cm), les barres asymétriques, le saut et le sol. Chez les hommes il y a 6 disciplines: le sol, le cheval d'arçons, les anneaux, le saut, les barres parallèles et la barre fixe. Il existe différents types de concours: les concours complets où les gymnastes doivent présenter des enchainements à toutes les disciplines et c'est ce genre de compétitions qui se déroule au haut niveau. Sinon il existe des concours partiels où le gymnaste ne peut présenter qu'un maximum de trois disciplines pour les filles et quatre pour les garçons. Le but de ces compétitions étant surtout d'habituer les tout jeunes gymnastes à la compétition ou de permettre aux "retraités" de pouvoir encore concourir. |
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