
L'EUTHANASIE DU CHAT FAUT EN PARLER!!!
L'instant de la séparation

C'est qu'ils ne vivent hélas pas si longtemps nos minets! A chaque fois, qu'une petite boule de poils arrivent dans la maison, on se dit qu'on a de longues années à vivre ensemble. On préfère ne pas penser qu'elle nous quittera trop tôt, dans une quinzaine d'années en moyenne. On ne pense qu'aux futurs bons moments de vie commune. Mais le temps passe et la peur de la perdre commence à s'installer.
Quand l'animal commence à se faire vieux, quand la maladie s'empare de lui, quand il souffre et que ses derniers jours sont comptés, il faut malheureusement songer à la séparation. Mieux vaut s'y préparer à l'avance afin de pouvoir l'affronter et surtout d'aider son compagnon à quitter la vie dans les meilleures conditions possible.
Il faut d'abord savoir qu'un chat essaie toujours de dissimuler ses faiblesses, s'isole, se cache même quand il est très mal en point. Et il est parfois difficile de savoir à quel point il souffre.
Il y a des années, une de mes chattes traînaient une tumeur osseuse. Cette tumeur se développait à une vitesse effrayante, au point de lui repousser l'Å“il. Quand j'ai fait venir un vétérinaire, celui-ci m'a dit que j'avais trop tardé. La bête souffrait mais ne le montrait pas. Elle a été euthanasiée sur le champ. De toute façon, il n'y avait rien d'autre à faire, elle était perdue. Il ne servait à rien de la laisser souffrir encore plus longtemps.

J'ai eu de nombreux autres chats depuis. J'essaie de ne plus être égoïste. Je ne m'obstine plus à les garder le plus longtemps possible en vie par peur de souffrir. Je sais que je vais avoir de la peine de me séparer d'eux, mais je pense avant tout à EUX, aux souffrances qu'ils endurent.
Mon expérience des chats me permet de donner la liste de conseils suivants :
- Consulter immédiatement un vétérinaire au moindre changement de comportement même le plus anodin (regard triste, fatigue, manque d'appétit, chat qui boit fréquemment...).
- A partir de 10/12 ans, amener régulièrement son chat chez le vétérinaire pour un bilan complet de son état de santé. Consulter au moindre symptôme alarmant. Un chat de 12 ans équivaut à un être humain de 65 ans. Ce n'est pas encore un vieillard mais il faut être vigilant.
- Lorsque la maladie s'est installée et que le diagnostic, sans pitié, est malheureusement tombé, c'est là qu'il faut faire preuve de courage et ne pas penser qu'à soi. Puisque l'on sait qu'on n'a plus
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L'euthanasie
A) Chez le vétérinaire
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Faire déplacer un vétérinaire chez soi, c'est très cher, il faut bien le dire! Mais ce n'est heureusement pas si fréquent! Le vétérinaire habituel est évidemment conseillé. Si le cas nécessite une intervention en plein milieu de la nuit, consulter la boite vocale de votre vétérinaire pour connaître le numéro des urgences. Lorsque le vétérinaire de garde arrive, 4 conseils importants
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S'assurer auprès du professionnel qu'il n'y a plus aucun espoir et que l'euthanasie est bien le dernier recours
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IMPORTANT : demander au vétérinaire d'endormir le chat avant la piqûre fatale (les véto d'SOS VÉTÉRINAIRES piquent parfois directement l'animal dans le cÅ“ur. Question d'économie? Manque de sentiment? Indifférence? J'en ai fait la triste expérience une fois et je ne connais toujours pas leurs raisons!) -
Rester auprès de l'animal jusqu'à la fin (si vous pensez ne pas pouvoir le supporter, ou si c'est la première fois, demandez à quelqu'un de proche : parent, ami, de le faire à votre place!). Prenez-le dans vos bras, parlez-lui, réconfortez-le. Tentez de lui faire oublier la présence du vétérinaire qui va le piquer. Très vite, il va sombrer dans un sommeil apaisant (pensez qu'enfin ses souffrances vont être abrégées!). Restez encore en contact avec lui, parlez-lui. Il prendra le chemin de l'éternité avec le son de votre voix. Lorsque le vétérinaire aura fait la deuxième piqûre, tout sera fini. Réglez-le, qu'il s'en aille. Vous avez besoin de rester tout seul avec votre animal chéri avant la séparation définitive. Pleurez toutes les larmes de votre corps, croyez-moi cela fait beaucoup de bien.
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Lorsque vous aurez décidé de prendre congé de votre animal, déposez-le dans le carton prévu à cet effet (le rituel pour moi est de l'y mettre avec mon pull et son jouet préférés). Puis enfermez-le définitivement. Continuer à voir ce petit corps inerte ne vous ferait que plus de mal encore. Mieux vaut garder le souvenir de l'animal bien vivant qu'on a connu. La mort n'est pas belle à voir : le corps va se raidir, les traits vont se creuser. S'ils en avaient, les puces vont l'abandonner toutes en même temps (je l'ai déjà vu de mes propres yeux!).
Les jours et les mois qui suivent seront douloureux et plein de souvenirs et de manque de lui. Comme tout vous le rappellera tristement, un conseil : retirez sa gamelle, ses jouets, son panier de votre vue! Il vous faut dès à présent faire son deuil. Et là, c'est vous seul qui trouverez de quelle manière. De toute façon, vous savez d'avance que vous ne l'oublierez jamais.
Les infos de cet article sont tirés du site. Visitez-le : c'est plein d'excellentes infos.
Soutien et ressources lors de la perte de votre animal"
Recherches et webédition : Danielle (15 ans)





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