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Portrait des jeunes du Québec
2007-8-20

 

Entre le 23 août et le 24 octobre dernier, le Gouvernement du Québec a entrepris une vaste consultation pour définir sa Stratégie d'action jeunesse 2006-2009. Au total, 1 161 jeunes et 384 organismes ont pu se faire entendre lors de 25 rencontres tenues dans toutes les régions du Québec. Cette vaste enquête, faite en collaboration avec l'Institut de la statistique du Québec particulièrement, a permis de tracer un Portrait de la jeunesse dans notre province. QJCOM a décidé de vous présenter des extraits de ce portrait agrémenté de photos et d'images intéressantes.

Les jeunes au Québec

Le 1er juillet 2004, la population du Québec comptait 7 542 760 habitants. Parmi eux, 1 483 860 étaient âgées de 15 à 29 ans, 51,2% étaient du sexe masculin et 48,8 % du sexe féminin.

Au cours des dernières décennies, le poids démographique des 15-29 ans a diminué, passant de 29,2 %, en 1976, à 19,7 % en 2001. Au cours des prochaines années, ce taux continuera de diminuer, mais à un rythme moins soutenu.

Une chance qu'il y a la danse.

L'activité physique

Un pourcentage élevé de la population québécoise n'atteint pas, durant ses loisirs, le niveau d'activité physique minimalement recommandé par les spécialistes. En 2003, cette situation touchait 63 % des 18 ans et plus et 56 % des 12-17 ans. De plus, 26 % des adultes et 7 % des 12-17 ans étaient entièrement sédentaires (y bougent pas!) durant leurs temps libres. Bon voilà un domaine où les jeunes sont en avance! Par ailleurs, on observe chez les 12-17 ans que 52 % des garçons et 35 % des filles atteignaient le niveau recommandé. Ce pourcentage, depuis 1994, n'a pas évolué dans le cas des garçons, mais il est passé de 21 % à 35 % chez les filles. 

L'alimentation

  • 36 % des jeunes de 13 ans et 34 % de ceux de 16 ans ne déjeunent pas tous les jours.
  • La majorité des 6-16 ans ne consomment pas les cinq portions de fruits et légumes quotidiennes recommandées par le Guide alimentaire canadien pour manger sainement.
  • Environ 25 % des 6-16 ans présentent un surplus de poids (embonpoint ou obésité). 

Le tabagisme

Au Québec, 25 % de la population âgée de 15 ans et plus est constituée de fumeurs, soit le plus haut taux du Canada. Les 20-24 ans sont ceux qui fument le plus, soit 36 %, alors que le taux de fumeurs est de 30 % chez les 25-44 ans et de 26 % chez les 15-19 ans. Les jeunes femmes de 15 à 24 ans représentent la catégorie où le taux est le plus élevé, soit 32 % comparativement à 30 % chez les hommes de cet âge. La proportion des fumeurs adultes qui ont commencé à fumer avant l'âge de 18 ans est de 77 %.

La toxicomanie 

Les jeunes s'initient tôt à la consommation drogues, incluant l'alcool, et leurs pratiques de consommation se diversifient et tendent à s'aggraver avec le temps.

Pour la consommation d'alcool, elle tend à augmenter avec l'âge. Ainsi, la proportion de consommateurs d'alcool passe de 43 % à près de 89 % entre la première et la cinquième secondaire. Durant la même période, la proportion de buveurs dits « réguliers » passe de 5,2 % à 35 %. Ce sont les jeunes de 15 à 24 ans qui présentent le plus grand risque de dépendance à l'alcool, soit 3,9 %, un pourcentage deux fois plus élevé que chez les 25-44 ans.

Pour la consommation des autres drogues, selon une enquête réalisée en 2002 auprès des élèves du secondaire, 41 % de ceux-ci avaient consommé une drogue illicite au moins une fois durant les douze mois précédents.

Les jeunes éprouvant des difficultés à s'insérer dans la société

Environ 112 000 demandes de services sociaux sont traitées annuellement dans les centres de santé et de services sociaux, dans le cadre du programme Jeunes en difficulté.

Environ 100 000 demandes de service sont adressées chaque année aux différents centres jeunesse du Québec. De ce nombre, en 2003-2004, près de 60 000 ont donné lieu à un signalement en vertu de la Loi sur la protection de la jeunesse et quelque 29 000 ont été retenues parce qu'on estimait que la sécurité ou le développement des jeunes pouvaient être compromis.

Chaque année, environ 20 000 jeunes reçoivent des services dans le cadre de la Loi sur le système de justice pénale pour les adolescents.

Au Québec, on dénombre quelque 30 gangs de rue notoires. Ceux-ci recrutent des membres de plus en plus jeunes. En 1985, 70 % des membres de ces gangs étaient âgés de 14 à 16 ans et 30 % avaient entre 17 et 28 ans. En 2003, 20 % étaient âgés de 11 à 16 ans, 60 % avaient entre 17 et 28 ans et 20 % entre 29 et 35 ans.

Au cours des dernières décennies, il y a eu recrudescence du phénomène de l'itinérance chez les jeunes Québécois. En 1996-1997, on estimait qu'il y avait environ 4 000 jeunes qui se trouvaient dans cette situation dans les villes de Montréal et de Québec. 

Le suicide chez les jeunes

Le suicide est l'une des principales causes de mortalité chez les jeunes de 15 à 29 ans au Québec. En 2002, 34,5 % des décès des jeunes de 15 à 19 ans étaient attribuables au suicide, ce pourcentage étant de 34,7 % chez les 20-24 ans et de 42,9 % chez les 25-29 ans. Les accidents de véhicules à moteur représentent l'autre principale cause de mortalité chez les jeunes de 15 à 29 ans. En 2002, ils ont été responsables de 45,3 % des décès chez les 15-19 ans, de 27,2 % chez les 20-24 ans et de 17,1 % chez les 25-29 ans. Les taux de mortalité par suicide observés pour la période 1999-2001, les deux sexes réunis, ont :

  • chez les 15-19 ans : 18,2/100 000 jeunes
  • chez les 20-24 ans : 23,8/100 000 jeunes
  • chez les 25-29 ans : 22,3/100 000 jeunes

Le taux de suicide est en progression au Québec chez les jeunes. Le groupe des 15-19 ans est celui qui a connu l'augmentation la plus importante de son taux de suicide au cours des dernières décennies. Cela est vrai tant pour ce qui est des filles que pour ce qui est des garçons. De 1976 à 2001, le taux de mortalité par suicide chez les garçons de 15-19 ans est passé de 15,9 à 28,5 sur 100 000. Pour la même période, ce taux est passé de 3,4 à 7,2 sur 100 000 jeunes chez les filles du même groupe d'âge.

Les jeunes contrevenants et les jeunes présentant des troubles mentaux qui sont pris en charge par les centres jeunesse ont un taux de suicide de 4 à 8 fois supérieur à celui des jeunes du Québec.

Les jeunes de certaines nations autochtones ont un taux de suicide jusqu'à six fois supérieur à celui des jeunes du Québec.

Les jeunes homosexuels ont un taux de tentative de suicide de 6 à 16 fois supérieur à celui observé chez les jeunes du Québec.

En 1998, c'est chez les 15-24 ans que l'on a observé la proportion la plus élevée de personnes présentant des idées suicidaires au cours des douze mois précédents. Elle était de 6,3 % chez les jeunes hommes et de 8,5 % chez les jeunes filles, comparativement à 3,9 % pour l'ensemble de la population.

La prévalence des tentatives de suicide était plus élevée chez les personnes de 15 à 24 ans que chez les autres groupes d'âge en 1998.

Le suicide chez les jeunes est fortement associé à la présence de troubles mentaux, particulièrement les troubles affectifs. Selon les études, la proportion de jeunes qui en sont atteints et qui sont décédés par suicide varie entre 50 % et 90 %.

Le groupe des 15-24 ans est celui qui comportait la plus forte proportion d'individus dont l'indice de détresse psychologique était élevé en 1998. En effet, 28,2 % des 15-24 ans se situaient dans la catégorie élevée de l'indice de détresse psychologique, comparativement à 20,2 %, 19,2 % et 10,7 % chez les 25-44 ans, 45-64 ans et 65 ans et plus. Les jeunes femmes de 15 à 24 ans étaient, par ailleurs, plus susceptibles de souffrir de détresse psychologique, 34 % d'entre elles affichaient un indice élevé de détresse, comparativement à 23 % des hommes du même âge. 

 

Le décrochage scolaire

En 2002, le taux de décrochage au secondaire s'élevait à 11 % chez les 17 ans : 13,9 % chez les garçons et 7,9 % chez les filles.

Parmi les élèves ayant quitté la formation générale des jeunes en 2001-2002, 75 % ont obtenu un diplôme ou une qualification, tandis que 25 % n'ont obtenu ni diplôme ni qualification et ne se sont pas réinscrits à quelque formation que ce soit en 2002-2003. Cela ne veut pas dire pour autant qu'ils ont abandonné de façon définitive leurs études, puisqu'ils peuvent revenir quelques années plus tard en formation professionnelle ou en formation générale des adultes.  

Les taux de retard à l'entrée au secondaire s'élevaient en moyenne, en 2002-2003, à 27,5 % et restaient constants pour les quatre autres années du cycle.

La fréquentation scolaire

En 2000-2001, 97 % des jeunes de 15 ans fréquentaient un établissement scolaire. À 16 ans, ils étaient 96,6 %; 85,8 % à 17 ans; 77,2 % à 18 ans, et 67,2 % à 19 ans.

La maîtrise de la langue maternelle

En juin 2003, l'épreuve de français de la cinquième secondaire a montré une moyenne de 67 % et un taux de réussite de 73 % en rédaction de textes. Ces taux se sont élevés à 69 % et à 82 % pour l'ensemble de l'épreuve, qui comprenait une production écrite, un exercice de compréhension de l'écrit et un exercice d'expression orale; 76 % des jeunes hommes ont réussi l'épreuve, comparativement à 88 % des jeunes femmes.

L'obtention d'un diplôme

En 2002-2003, le taux d'obtention d'un premier diplôme du secondaire, au secteur des jeunes ou des adultes, était de 78,8 %, le taux le plus bas depuis 1990-1991. On note cependant un écart important entre les hommes, dont le taux d'obtention se situe à 71,7 %, et les femmes, qui ont un taux de 86,2 %. Le taux d'obtention d'un diplôme de formation professionnelle était, pour sa part, de 26,2 %, soit 28,9 % pour les hommes et 23,2 % pour les femmes. Enfin, 60 % d'une cohorte d'élèves inscrits au secondaire ont obtenu leur diplôme dans les délais prescrits.

Au collégial, le taux d'obtention du diplôme est plus élevé chez les étudiants en formation préuniversitaire que chez ceux de la formation technique. Quelque 43 % des élèves inscrits au préuniversitaire ont obtenu leur diplôme dans les délais prescrits; en formation technique, ce taux chute à 34 %. Quelque 22 % des jeunes diplômés de la formation technique de 2002 ont poursuivi, l'automne suivant, des études universitaires à temps plein.

Entre 1971 et 1991, le pourcentage de la population du Québec âgée de 20 et plus et possédant un diplôme postsecondaire a augmenté : chez les francophones, il est passé de 27 % à 41 % et de 41 % à 53 % chez les anglophones.

Le taux d'obtention du diplôme d'études secondaires chez les Cris et les Inuits, après sept ans de parcours scolaire, était respectivement de 27 % et de 20 % pour les cohortes de 1990 à 1995, comparativement à 73 % pour la moyenne québécoise. 

L'accès aux études

En 2002-2003, l'accès aux études en formation professionnelle (FP) était de 16,6 % chez les jeunes de moins de 20 ans, dont plus de la moitié étaient déjà titulaires d'un diplôme d'études secondaires. La formation générale des adultes attire, quant à elle, 18,4 % des jeunes de moins de 20 ans.

En 2002-2003, 57,8 % des jeunes ont accédé aux études collégiales : 33,4 % en formation préuniversitaire, 17,1 % en formation technique et 7,3 % en accueil et intégration.

L'accès aux études universitaires a progressé au Québec au cours des 25 dernières années. En 2003-2004, 41,1 % des jeunes ont accédé à un programme de baccalauréat, 11,6 % à un programme de maîtrise et 2,4 % à un programme de doctorat.

Il existe des variations chez les jeunes Québécois dans l'accès aux études et dans l'obtention d'un diplôme, en fonction du sexe. Chez les filles, on constate un accès en plus grand nombre à l'enseignement collégial et universitaire et un taux d'obtention du diplôme plus élevé à chaque ordre d'enseignement. 

Les études et le travail

En 2001, 66,1 % des élèves de la formation professionnelle du secondaire, 83,5 % des étudiants du

collégial et 81,0 % des étudiants universitaires occupaient un emploi rémunéré au cours de l'été.

Pendant l'année scolaire, près de 47 % des élèves de la formation professionnelle, 65 % des étudiants du collégial et 61 % des étudiants universitaires occupaient un emploi. 

Les accidents du travail

La fréquence des lésions professionnelles, calculée en fonction d'effectifs dits « équivalent temps complet », est de 5,8 % chez les 15-24 ans et de 3,7 % chez les 25 ans et plus. Ce taux, chez les 15-24 ans, est deux fois et demie plus élevé chez les hommes (7,9 %) que chez les femmes (3,0 %).

Le chômage

En 2003, chez les 15-24 ans, la durée moyenne des prestations d'assurance-emploi était de 10,2 semaines. Pour les 25-54 ans, ce nombre était de 22,7 semaines.

En 2001, au Québec, le taux de chômage chez les jeunes de 15 à 24 ans se situait à 13,6 %, alors qu'il était de 7,8 % chez les 35 ans et plus . Par ailleurs, ce taux s'élevait à 17,9 % chez les jeunes immigrants de 15 à 24 ans et à 19,7 % chez les jeunes des minorités visibles du même groupe d'âge. 

Lorsqu'on considère uniquement les jeunes Noirs, le taux de chômage s'élève à 23,5 %. Il est encore plus élevé chez ceux qui sont depuis peu au Québec (29,1 % chez les nouveaux arrivants) .

Au Canada, en 1996, le taux de chômage des jeunes Autochtones de 15 à 24 ans atteignait 32 %. 

L'obtention d'un diplôme et l'accès au marché du travail

Entre 1990 et 2003, la proportion des emplois ne nécessitant pas de diplôme est passée de 29,5 % à 16,8 %.

En 2003, le taux de chômage des détenteurs d'un diplôme d'études professionnelles était de 11,7 %, comparativement à 12 % pour ceux qui étaient

titulaires d'une attestation de spécialisation professionnelle et à 5,6 % pour ceux qui avaient suivi une formation technique collégiale. Enfin, 4,9 % des bacheliers et 4,6 % des titulaires d'une maîtrise se trouvaient dans cette situation.

Quelque 109 459 jeunes ont eu recours aux services du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale d'avril 2003 à mars 2004; 63,1 % d'entre eux avaient une scolarité inférieure à une quatrième secondaire. 

Le taux d'activité

Les jeunes de 15 à 24 ans occupent davantage d'emplois à temps partiel que leurs aînés de 25 à 29 ans (45 % comparativement à 14 %).

Les prévisions d'emploi

Pour les années 2004 à 2008, les prévisions d'Emploi-Québec font état de 640 000 emplois à pourvoir. Ce sont les professions exigeant des compétences professionnelles, techniques ou un diplôme universitaire qui présenteront les meilleures possibilités d'embauche.

En 2002-2003, on comptait 79 737 personnes inscrites à la formation professionnelle du secondaire, alors que la formation technique du collégial accueillait quelque 84 674 élèves. Ces formations demeurent peu prisées par les jeunes du secondaire.

De façon plus précise, entre 2004 et 2014, le gouvernement procédera à l'embauche d'environ 16 000 nouveaux employés réguliers. 

L'ouverture sur le monde

Depuis plus de 35 ans, certains organismes offrent aux jeunes la possibilité d'effectuer des stages hors Québec. Quelque 345 jeunes participent chaque année aux stages de l'Agence Québec-Wallonie-Bruxelles pour la jeunesse, soit 73 % des candidatures reçues. Par ailleurs, 1 142 candidats ont participé aux stages de l'Office Québec-Amériques pour la jeunesse. Enfin, 432 jeunes ont participé aux stages de Québec sans frontières et 2001 à ceux de l'Office franco-québécois pour la jeunesse.

Les jeunes et la société dans laquelle ils vivent

Vingt-six pour cent des jeunes du Québec ont participé à des activités bénévoles, plus que le taux provincial 

Chantiers Jeunesse est certainement l'un des meilleurs organismes d'initiation au bénévolat pour les jeunes. Un clic sur l'image et vous êtes sur leur site.

global de 22 %. Plus de 250 000 jeunes québécois âgés de 15 à 24 ans ont fait du bénévolat pour un organisme de bienfaisance ou sans but lucratif au cours de l'année de l'enquête. Ils ont donné un total d'un peu plus de 30 millions d'heures, soit une moyenne de 120 heures au cours de l'année. 

La majorité des activités de bénévolat faites par les jeunes ont été menées au sein de trois types d'organismes :

  • les organismes d'éducation et de recherche (19 % du total des heures de bénévolat);
  • les services sociaux (22 %);
  • les organismes des arts, de la culture et des loisirs (18 %). 

Les jeunes et les élections

La participation électorale des jeunes, qui ne cesse de décroître depuis 1960, a inscrit, aux élections générales d'avril 2003, son plus faible taux depuis 1927.

Aux élections québécoises du 14 avril 2003, douze candidats de 35 ans et moins ont été élus , ce qui correspond à moins de 10 % de la députation. Les 18-35 ans représentent 24 % de la population québécoise. Toutefois, aux élections partielles du 20 septembre 2004, les quatre candidats élus avaient moins de 35 ans, ce qui porte le pourcentage d'élus de moins de 35 ans à près de 13 % de la députation.

Dans les municipalités québécoises, à peine 1,3 % des maires et quelque 8 % des conseillers ont moins de 35 ans.

Les mouvements migratoires des jeunes

Au cours des dernières années, quelque 84 000 jeunes de 15 à 29 ans ont migré annuellement. Ces derniers migrent vers les centres urbains et leurs banlieues. Ils choisissent Montréal et ses régions adjacentes, plus particulièrement la Montérégie, ainsi que la région de la Capitale-Nationale. Toutefois, certains jeunes qui ont quitté leur région étaient prêts à y effectuer un retour pour y trouver, par exemple, des relations sociales plus conviviales ou pour la facilité plus grande à y posséder sa maison bien à soi ou pour le contact plus étroit avec la nature.

Les immigrants au Québec

Parmi les 63 350 jeunes immigrants de 15 à 24 ans, 55 935 habitent l'agglomération montréalaise, ce qui représente une proportion de 88,3 %. En comparaison, 46,8 % des jeunes du même âge, toutes origines confondues, habitent la région montréalaise.  


Bon! Voilà. Il y a beaucoup d'informations. Mais que voulez-vous : le Québec, c'est grand!!!

Ok! Ok! Ok! Pour quelque chose de plus court et de visuel, JASP ou les Journées annuelles sur la santé publique ont gardé en ligne une présentation, style powerpoint, qui trace le Portrait des jeunes en 8 ou 10 tableaux.

 

 

 

 

Ça, c'est le document du Gouvernement du Québec

 

propose d'autres supers informations sur les jeunes. À lire...

 

 

 

 

 

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