
Un p’tit comique
L’humoriste Laurent Paquin est né le 21 septembre 1971 à Longueuil. Depuis qu’il est tout petit, Laurent sait qu’il possède ce don de faire rire les gens. «Lorsque j’étais tout jeune, à l’école, aux yeux de plusieurs, j’était le p’tit drôle, le p’tit comique,» dit-il. C’est à l’école secondaire qu’il écrit ses premiers numéros humoristiques et qu’il les présente devant les autres élèves. Ses inspirations de l’époque : Ding et Dong et Rock et Belles Oreilles.
Malgré son don pour faire rire, ce n’est pas avant 1990 que Laurent songe sérieusement à gagner sa vie grâce à l’humour. «Je venais de remporter la finale du concours Cégeps en spectacle, ce qui m’avait fait prendre conscience du fait qu’il y avait peut-être là une avenue que je devais emprunter.» Cependant, Laurent a mis ce «projet» momentanément sur la glace et a choisit de s’inscrire en 1994 au Cégep de Jonquière en Arts et Technologies des Médias. Il espérait alors devenir journaliste ou animateur de radio. D’ailleurs, à la fin de ses études, il a travaillé à la station radiophonique CKRS, à Chicoutimi.
![]() |
L’École Nationale de l’humour
Durant ces quelques années passées à la radio, l’humour n’était qu’un passe-temps pour lui : il poursuivait l’écriture et présentait ses numéros à différents endroits. D’ailleurs, c’est lors d’un de ses spectacles qu’un humoriste l’a approché afin de lui suggérer de s’inscrire à l’École Nationale de l’Humour. Depuis sa sortie en 1995, Laurent n'a pas chômé. Ce fut les prestations qu’il a donné dans le cadre du Festival Juste pour rire qui lui ont permis de se faire reconnaître en tant que professionnel. D’ailleurs, il fut nommé «Révélation des Nouveaux visages» en 1998 et «Révélation du Festival» en l’an 2000.
Dans l’ombre!
Laurent Paquin est un artiste très talentueux, mais surtout très polyvalent. Depuis le début de sa carrière, on a pu le voir sur scène, mais peu de gens savent qu’il travaille aussi en tant que scripteur et concepteur. Entre autres, en 1998, il a participé à un spécial pour le 10e anniversaire de la chaîne de Météomédia. La même année, il a participé à l’écriture du spectacle de Michaël Rancourt, Rancourt-circuit et à celui de Maxim Martin Tolérance Zéro. À l’an 2000, Laurent a collaboré aux textes de Marc Dupré pour la tournée nationale des Franco-Fêtes, à l’émission Making of Juste pour rire et il a également été scripteur pour Anthony Kavanagh pour les Galas Juste pour rire.
|
|
|
Laurent avec ses amis d'Une émission en couleur. |
De retour à l’animation
En 2000, il fait un retour à la radio. Il devient co-animateur à CKOI et il sera de plusieurs émissions : Yé pas trop tard, en 2001 et 2002, La Gang de malade et en 2002 et 2003 à l’émission Midi Morency. Au niveau de la télévision, il a été d’abord chroniqueur à différentes émissions comme CNM (2000-2001), L’Île de Gilidor (2002), Le grand blond avec un show sournois (2001-2003). On a pu le voir ensuite à titre d’animateur à l’émission La poudre d’escampette et à la barre de sa propre émission Une émission couleur à Radio-Canada en 2004.
Sur la scène
L’artiste fait également de l’improvisation. Il a fait partie de la Ligue d’improvisation Montréalaise (LIM) de 1993 à 1998, de la Ligue des Cravates en 2000 et 2001 et de la Ligue Nationale d’improvisation (LNI) en 2002. Il a par ailleurs participé à l’émission «Improvissimo» en 1999 et aux trois éditions du National d’impro Juste pour rire, de 2000 à 2002. De plus, on a pu le voir en tant que comédien. Il a tenu un rôle dans la télé-série Radio (2000) ainsi que dans Catherine (1999) et Histoires de filles (depuis 2003). À l’été 2003, Laurent Paquin a ajouté une nouvelle flèche à son carcan : la comédie musicale. Il a obtenu un rôle dans Chicago présenté dans le cadre du Festival Juste pour Rire.
![]() |
« One man show »
Un humoriste engagé
Laurent Paquin est le porte-parole de Moisson Montréal pour l’année 2006-2007. L’organisme qui vient en aide aux démunis à travers le Québec est en campagne de financement. De plus, pour chaque achat du DVD de son premier spectacle qui fut enregistré au théâtre St-Denis, tous les profits iront à Juste pour aider qui eux remettront les profits à part égale à La Maison du Père de Montréal et Comic Relief qui est un organisme britannique aidant les enfants pauvres des pays d’Afrique.
|
Recherche et webédition : Jean-François Pageau Texte : Virginie Poirier
|

grâce à une contribution financière du programme Francommunautés virtuelles d'Industrie Canada.










