Le «salaire» que reçoit Aiken pour ses services consiste en fait en une contribution volontaire de l'employeur, qui est versée à une oeuvre de charité. Comment le jeune aventurier fait-il pour boucler ses fins de mois? «Je vis chez des amis ou des familles d'accueil que j'ai connues lors de précédents voyages. J'ai aussi un commanditaire qui héberge le site web relatant mon périple et permettant aux entreprises d'entrer en contact avec moi pour m'offrir un emploi. Pour le reste, je fais attention à mes dépenses.»
Se connaître
Après 26 semaines, une chose est sûre pour Aiken: «Je n'aime pas le travail de bureau», admet-il. S'il avait à choisir son emploi de rêve dès maintenant, Aiken aimerait bien mettre à profit ses aptitudes au profit d'organisation d'événements de bienfaisance. À la fin de son aventure, Sean Aiken offrira son curriculum vitae à l'une des 52 entreprises qui l'auront accueilli. Il lui reste 26 semaines pour décider à qui il l'offrira.
Sean Aiken en poste pour une semaine chez Cossette Communications
grâce à une contribution financière du programme Francommunautés virtuelles d'Industrie Canada.







